• par (Libraire)
    13 juin 2022

    UN EXCELLENT OUVRAGE POUR LES AMOUREUX DE LA LITTERATURE


  • 8 mars 2022

    abandon de lecture

    Je suis entrée coeur vaillant dans ce roman, prête à lire une langue travaillée et cisellée ; une histoire passionnante.

    Je me suis accrochée jusqu’à la page 70 à peu près.

    Trop de mots inusités, un style ampoulé ont eu raison de ma patience.

    Ce fameux roman n’a pas aiguisé mon intérêt ; les personnages m’ont paru fades et sans profondeur.

    Et lire les affres d’un doctorant à la recherche d’un livre ne m’a pas paru passionnant.

    Lorsque j’ai posé ce livre, je n’ai pas eu envie d’y revenir.


  • par (Libraire)
    20 décembre 2021

    Une magnifique odyssée littéraire

    Une composition littéraire, un roman comme une quête humaine, identitaire, politique et dont l’esthétique du mot forme un chant d’amour à la littérature.
    Trois livres en un, pour un style surprenant, et la prose comme langage universel.

    Isabelle


  • par (Libraire)
    19 décembre 2021

    La plus secrète mémoire des hommes

    Le labyrinthe de l’inhumain , c’est le titre d’un ouvrage mythique d’un auteur dont on a perdu la trace, T.C.Elimane. Diégane, jeune écrivain sénégalais subjugué par le texte, enquête sur les circonstances de l’apparition et de la disparition de cet ovni littéraire, génie ou plagiaire ? Était-il possible qu’ en 1938 un indigène écrivit un livre de qualité ? Le débat fait rage dans la presse d’avant-guerre où le colonialisme se définit avant tout civilisateur de races inférieures. De multiples récits vont donner des esquisses de possibles aventures ou mésaventures d’Elimane. Des témoins dévoileront des bribes d’une vie, des pistes possibles au milieu des légendes et des traditions, sans lever le mystère.
    Une enfance où son intelligence très tôt remarquée le destine à de brillantes études à Paris. Un père qui a choisi de partir au front en 1914, séduit par les sirènes de la grandeur de la France, avant qu’il naisse.
    Mais qu’est-il devenu ? Est-ce vraiment important au fond ? L’œuvre survit à son auteur. Ne subsisteront dans la plus secrète mémoire des hommes et pour un temps indéfini, que des fragments lumineux de vérité révélée.


  • 30 novembre 2021

    A déguster avec délectation !

    Mohamed Mbougar Sarr propose un roman intense, puissant et même haletant avec La plus secrète mémoire des hommes que le prix Goncourt vient de consacrer en cette année 2021.

    Diégane Latyr Faye est un jeune écrivain sénégalais, arrivé en France depuis si longtemps qu’il n’envisage pas de retour dans son pays. Lui, l’écrivain, a une obsession qui le brûle : retrouver le roman Le labyrinthe inhumain d’un certain T.C Elimane, publié vers 1938, et comprendre comment est écrit un grand livre. Ce dernier raconte l’histoire d’un roi acceptant de brûler les vieillards de son royaume au début en échange d’un pouvoir énorme.

    Il s’agit pour Diégane de rechercher des éléments auprès de ceux qui ont connu cet aîné autant auprès de sa propre famille, au Sénégal, qu’auprès de ceux qui l’ont rencontré en France, comme ses amis éditeurs et les autres écrivains francophones. Mais aussi, son enquête l’amene à Amsterdam auprès d’une étonnante écrivaine originaire de Dakar et même en Amérique du Sud recherché une poétesse Haïtienne.

    L’obsession de Diégane est partagée par tous ceux qui ont approché ce « Rimbaud nègre »comme il a été qualifié. La quête de ce personnage énigmatique, qui n’a cessé de se fondre pour se faire oublier, transforme le roman en thriller, le lecteur restant scotché jusqu’à la fin. Les rebondissements, les retours en arrière et l’enchevêtrement des récits comme un labyrinthe rendent la lecture des trois livres de La plus secrète mémoire des hommes addictive et surnaturelle à la fois.

    Derrière T.C Elimane, Mohamed Mbougar Sarr s’est inspiré de Yambo Ouologuem, écrivain malien, consacré par le prix Renaudot en 1968 pour « Le Devoir de violence », accusé de plagiat et relégué, depuis, dans l’anonymat.

    Mohamed Mbougar Sarr, avec sa façon très particulière, pose la question de la littérature francophone lorsque l’écrivain est africain. Dépassant superbement les représentations coloniales et celles migratoires, il inscrit sa réflexion sur le rôle de l’écriture, la condition de l’écrivain et l’universalité de la littérature. Mais encore faut-il accepter que l’acte d’écrire se nourrisse de toutes les lectures rencontrées, ce que le soi disant plagiat de T.C Elimane interroge.

    La suite ici
    https://vagabondageautourdesoi.com/2021/11/29/mohamed-mbougar-sarr/


  • par (Libraire)
    25 novembre 2021

    Le roman commence par la lecture qu’un jeune écrivain sénégalais, Diégane Latyr Faye, fait d’un livre mythique paru 70 ans plus tôt en 1938, "Le labyrinthe de l’inhumain". L’ouvrage est devenu introuvable à la suite du scandale déclenché dès sa parution par la critique qui a accusé l’auteur, T. C. Elimane, de plagiat tout en admettant qu’il était un écrivain talentueux. Le livre a été retiré de la vente, la maison d’édition s’est dissoute, le jeune auteur est resté inconnu et sa trace a été perdue.

    Diégane pressent qu’il peut le retrouver et se lance à sa recherche. Il le piste en France, à Amsterdam, au Sénégal, en Argentine. Il affronte le colonialisme, les conséquences de la Shoah, rencontre des amis et deux femmes dont l’une détient des secrets… T. C. Elimane existe-t-il vraiment ? Où n’est-il qu’une invention ?
    Le roman est un enchevêtrement d’évènements historiques et de fiction, de témoignages, de contes et d’intrigues dignes d’un parfait polar. C’est un roman labyrinthique qui réclame l’attention du lecteur qui pourrait s’y perdre, éprouver le vertige devant de très longues phrases non ponctuées, qui devra plus d’une fois avoir recours au dictionnaire (sauf peut-être s’il lit sur une liseuse) à cause d’un abondant vocabulaire maîtrisé par un auteur qui s’amuse avec les mots.
    Mais la dernière page atteinte, il aura lu un livre foisonnant, un livre inclassable, un brillant hommage à la littérature, à la liberté de l’écrivain abordé la terrible et lancinante question "écrire ou ne pas écrire", oublié que ce qu’il a lu n’est pas le livre d’un "auteur africain" mais indiscutablement d’un "écrivain".
    Ne tardez donc pas à vous ruer chez votre libraire, car, à croire Mohamed Mbougar Sarr, les livres peuvent disparaître...


  • 12 novembre 2021

    Mohamed Mbougar Sarr, tout en suivant brillamment les codes du roman, nous embarque dans une passionnante réflexion sur l'écriture et sur les liens entre Afrique et Occident.
    Une déclaration d'amour magistrale et sensuelle à la littérature et à la vie.


  • 4 novembre 2021

    Revanche africaine

    « Le labyrinthe de l’inhumain », ouvrage mythique paru en 1938, est l’histoire d’un roi sanguinaire dérouté, dont l’auteur, T.C Elimane, a disparu. En 2018, un jeune écrivain sénégalais enquête sur son absence.
    Au gré des rencontres et des témoignages, le lecteur découvre cet énigmatique personnage, orphelin de père par la guerre, élevé par son oncle, dont le livre édité en France fut très controversé.

    Dans un dédale littéraire à plusieurs voix, Mohamed Mbougar Sarr nous questionne sur ce phénomène médiatique, ce "nègre d’exception" arrivé trop tôt pour être reconnu dans les accointances franco-africaines.
    Elimane, nomade libertin en exil depuis ½ siècle, était-il un écrivain accompli ? un plagiaire coupable ? Un mystique générant des suicides ? Quel mystère cache son silence ?

    Autant de questions ingénieusement posées par l’auteur dans cette déclaration d’amour à la littérature africaine en exil, d’une écriture à la fois philosophique et romanesque, savante et hardie, sinueuse, surprenante, hybride mais appropriée.

    Le Goncourt n’est-il pas le rêve de l’écrivain africain ?..... Véritable consécration d’une prouesse !....


  • par (Libraire)
    1 novembre 2021

    Envoûtant

    Un jeune auteur sénégalais part à la recherche d’un roman et de son auteur mythique. Quand un livre vous marque à jamais peut on s’en remettre? Dans la veine de Train de nuit pour Lisbonne de Pascal Mercier ou de L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon, partez sur les pas de T.C. Elimane vous ne le regretterez pas! Magnifique coup de cœur !
    Valérie


  • par (Libraire)
    7 octobre 2021

    Bouleversé par la lecture d'un livre, un jeune part à la recherche de son auteur, dont on ne sait rien.
    Entre roman d'aventure, récit initiatique et quête spirituelle, une des grandes révélations de cette rentrée littéraire !

    Thomas


  • par (Libraire)
    19 septembre 2021

    Jeune étudiant sénégalais venu faire ses études à Paris, Diégane découvre par hasard l’écrivain T.C. Elimane et de son œuvre unique parue dans les années 30, Le labyrinthe de l’inhumain. Il n’aura dès lors de cesse de poursuivre la figure de cet écrivain mystérieux. Cette quête va bouleverser sa vie, remettre en cause sa vision de la littérature et de l’art.
    La plus secrète mémoire des hommes est un roman choral qui mêle habilement fiction et réalité. Les personnages et les temporalités s'enchevêtrent habilement autour de la figure énigmatique de Elimane.
    Ce livre dense, exigeant et vertigineux offre une brillante réflexion sur l’art et l’histoire, ainsi que sur les notions de postérité et d’héritage (ou comment décoloniser la culture). C’est enfin une ôde à la littérature qui, telle une réminiscence de l’esprit de Bohème du Paris artistique du début du XXe siècle, est célébrée ici comme un mode de vie.

    Fabien, libraire (La Forge)


  • par (Libraire)
    9 septembre 2021

    Conseillé par Stéphanie et Solène

    "La plus secrète mémoire des hommes" s'ouvre sur une dédicace adressée à Yambo Ouologuem. Cet auteur malien fut Prix Renaudot en 1968 avec un livre mettant en scène sept siècles d' histoire d'un empire africain et de sa dynastie. Ce livre s'intitulait "Le devoir de violence". Publié au Seuil, il fut encensé puis détruit par la critique suite à une affaire de plagiat qui, au final, n'en était pas vraiment un ... Ouologuem tenta de se défendre dans un premier temps avant de rentrer au Mali et de se taire à jamais ... Tandis que les éditions du Seuil arrêtaient définitivement la commercialisation du "Devoir de violence".

    L'histoire tragique de Ouologuem a inspiré le personnage de T.C.Elimane imaginé par Mbougar Sarr.
    Diégane Latyr Faye est un jeune écrivain sénégalais en devenir. Il est lycéen quand il entend parler pour la première fois de T.C. Elimane. Il apprend alors que son livre "Le labyrinthe de l'inhumain" fut voué aux gémonies en 1938 et que son auteur décida de disparaître de la scène littéraire. Le texte aussi disparut complètement.
    Diégane oublie un peu cette histoire jusqu'à son arrivée à Paris pour y faire des études. De manière inattendue, l'introuvable 'Le labyrinthe de l'inhumain" va revenir dans sa vie pour l'habiter totalement.
    Les cent premières pages du roman sont racontées sous forme de journal. A travers les pensées de Diégane et les discussions animées qu'il a avec son attachant entourage amical, l'auteur interroge l'infini de la littérature, la solitude, l'amour ... Et puis le récit bascule sous une autre forme. Brutalement, on se laisse envoûter par une langue tout aussi séduisante mais différente. Du pays Sérère à l'Argentine, d'Amsterdam à Dakar, de la colonisation à la Shoah, le lecteur s'enfonce dans une quête, multiple, brillante. Le mystère nous enveloppe, nous questionne, et nous voici plongés dans un conte, puis dans une intrigue policière. Il en faut du talent pour soutenir une narration d'une telle ampleur !
    Mohamed Mbougar Sarr est un immense écrivain qui sait manier l'humour, l'ironie et une langue insolente pour interroger la condition humaine et la littérature de manière magistrale !
    Sélection pour le Prix du roman Coiffard 2022.


  • par (Libraire)
    25 août 2021

    COUP DE COEUR DE SOPHIE

    LA PLUS SECRETE MEMOIRE DES HOMMES de MOHAMED MBOUGAR SARR éditions Philippe REY

    En 2018 à Paris un jeune étudiant Diégane Latyr Faye est bouleversé par un livre écrit en 1938 « le labyrinthe de l’inhumain » par un certain T C Elimane. Mais qui est cet « inconnu » qui n’est jamais revenu de la guerre …Intrigué, il décide de rechercher ce disparu et dans sa quête il va être secondé par l’énigmatique Siga et la jeune reporter Aida.
    Du Sénégal à la France en passant par l’Amérique du sud le récit nous fait voyager et nous plonge dans l’histoire d’une famille déchirée entre ses racines africaines pétri de rites et de traditions pour certains membres, pour d’autres fascinés par l’Occident et sa vision du monde.
    L’auteur né à Dakar est déjà reconnu par ces trois précédents ouvrages dont « de purs hommes » nous propose un ambitieux roman qui nous emporte aussi bien dans une histoire familiale tourmentée mais nous parle aussi de la difficulté de créer des ponts entre différentes cultures sans en renier une.
    A découvrir !!!